All i want.

« All i want »de Kodaline ouais, c’est la chanson que j’avais dans les oreilles quand j’suis arrivée sur ce pont, ce samedi là.

J’suis allée sur facebook tout à l’heure. Une simple truc à dire et évidemment, j’suis tombée sur une photo de ta bouille en plein milieu de mon feed. Rien de plus banal tu vas me dire quand on a certaines personnes sur facebook. Ta bouille, juste elle. Et tout est remonté. J’ai cru que je commençais à me faire à l’idée que t’étais plus là, que tu le serais plus jamais en fait. J’continue à vivre, j’ai l’air super heureuse même il paraît, mais si les gens savait qu’à l’intérieur y a ce foutu manque qui te prend aux tripes le soir venu. C’est fou comme on s’attache à des personnes sans sans rendre compte, aussi peu de temps que t’aies occupé l’espace.

La technologie fait faire de bien jolies rencontres, c’est ce qu’on dit. C’était toi, c’était moi, c’était nous. Des conversations nocturnes, un feeling qui passait indéniablement, une peur sans doute des deux côtés, celle de souffrir indéniablement. Du virtuel au réel, de l’amitié à un entre deux qu’on a jamais su trop définir, si mais trop tard, et on lui a pas laissé le temps de vivre. Une question de timing qui s’est mal présenté et tout a volé en fumée. Jai supporté l’absence, tant bien que mal, plutôt bien même et puis un jour j’ai craqué, comme à cette instant où j’écris ces lignes, en rentrant du boulot. Je n’me suis jamais posée avant pour écrire sur toi, parce que c’était trop frais, c’était encore trop là sans doute. Mais sans doute qu’il fallait que je les écrive à un moment donné. Parce que ces mots ont besoin d’exister et qu’à défaut de te parler, je les pose sur papier.

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Si tu savais comment j’aimerai revenir en arrière et te dire que non en fait j’ai pas peur, parce que c’était toi, parce que c’est toujours toi. Et crois moi que j’aurai pu faire n’importe quoi pour que ça se finisse pas comme ça. Tu sais je pense que ce toi et moi, on aurait pu le conjuger en une jolie hisoire. Des rires, des conneries, des petits mots tout simples mais qui faisait tout. Je l’ai juste jamais avoué, par peur ouais sans doute. « Passionné » c’est le premier mot que tu m’as sorti pour te décrire et c’est celui que j’attendais indéniablement. D’ailleurs j’ai souris à ce moment là et t’as pas compris pourquoi. Ce regard que tu m’as lancé et que j’oublierai probablement jamais. C’était celui qui voulait tout dire, à l’époque où j’osais pas me l’avouer.

Bastille. Café de la presse. Un samedi soir. Toi. Moi. La bascule vers le réel.

 Si tu savais que chaque soir c’est encore à ta bouille que je pense. Que ça me tue à chaque fois que j’entends parler de Bruxelles, de la Belgique, d’archi ou que je croise quelqu’un qui porte ton prénom, et j’en ai jamais croisé autant bordel de merde. Que je peux même plus écouter Kybah Shade en fait parce que ses chansons me renvoie indéniablement à toi. C’est con, c’est affreusement con en fait.

Tu me manques. Et j’en crève. Mais c’est la vie. Alors elle va continuer.

Mais tu resteras toujours, là, dans un coin.

Parce qu’au milieu de ça, tu m’as fait un bien fou.

Au moment ou j’en avais le plus besoin.

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Mathilde et son « mais pourquoi tu souris tout le temps ? »

Je lui aurai jamais dit que c’était tes foutus messages qui me faisait sourire.

Parce qu’ils étaient simple.

Mais parce que c’était toi.

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Ta bouille de bébé, ton sourire ravagueur et ton regard à tomber.

Toi tout simplement.

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