Jeux d’enfants.

Il pleut, je suis semi malade, il fait abominablement froid, mission chocolat chaud, couverture et film en vue. Je ne peux pas dire que ce blog est mon petit monde sans vous parler de ce film. C’est un peu mon saint Graal, genre ce film que vous connaissez par cœur mais dont vous ne vous lassez jamais. Cette petite chose qui réunit mes deux acteurs préférés aka Marion Cotillard et Guillaume Canet, datant de 2003.

deret

Y a de quoi crier au paradoxe quand j’dis que ce film est un peu mon préféré quand on sait que je suis la nana genre « loin de moi les histoires d’amour et tout ce petit monde« . Ce truc te réconcilie totalement avec  l’amour même si tu sais que oh grand jamais de ta vie tu n’en vivras une pareille. (Boh aller, c’est pas interdit de rêver.) C’est un peu l’amour casse gueule, l’histoire atypique mais en même temps trop mignonne. La peur de l’engagement. Le refus de prononcer les mots magiques. Et ce fameux jeu qui pimente le tout. Derrière l’innocence de ce film, se cache de vraies questions sur ce sentiment hyper étrange qu’est l’amour en lui-même. J’ai soit dit en passant, toujours pas compris l’histoire de la dalle de béton.. si quelqu’un peut éclairer mes lanternes un jour.

« Cap ou pas cap de m’aimer? »

 « Séparez-les ! Séparez-les mademoiselle. Nous séparer ? Ils ont jamais été cap d’y arriver ! » 

« Un jeu de crétin? Peut-être bien, mais c’était notre jeu! »

« On avait déjà parlé de l’avenir une fois. On s’était pas trop trompés d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan ! « 

 « Et là, ça a été le pire. Plus rien. Plus rien pendant 10 ans. Plus rien 3 652 jours et 3 653 nuits. Fini le jeu. Les jeux. Le piment de mon existence. J’ai erré dans ma vie comme on erre dans une tragédie de Racine. Hermione, version mec. Où suis-je ? Qu’ai-je fait ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisi ? Quel chagrin me dévore ? Ah, ne puis-je savoir si j’aime ou si je hais ? Sophie m’a assassiné. Trucidé. Egorgé. Baisé. Enculé. Et tant d’autres rimes tarées. Et puis j’ai fini par y penser à l’imparfait. Me résoudre au bonheur fade de ma naissance. L’amour, la famille, le boulot, l’antenne parabolique. Du Racine je vous dis. »

« Tu sais il y a deux trois trucs que tu ne m’as jamais demandé, et que je regrette. J’aurai été cap ! Genre… ? Manger des fourmis. Insulter les chômeurs qui sortent de l’ANPE. T’aimer comme un fou…  « 

efe

En vérité, j’suis une vraie guimauve de temps en temps mais chut, ça reste un secret.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *