Mais ne m’en veux pas si je pense encore à toi.

« et quand nos regrets viendrons danser, autour de nous, nous rendre fous, seras-tu là? Pour nos souvenirs, et nos amours, inoubliables, inconsolables, seras-tu là? »

Cette chanson qui tourne en boucle en ce moment, ces paroles qui résonnent certainement au fond de moi, comme un écho à des jours passés. J’ai regardé une série tout à l’heure, une série qui faisait écho à toi et ça a suffit pour te remettre au menu du jour de mes pensées. Pourquoi un an après j’ai toujours ce fantôme qui se ballade dans les prémices de mon crâne, je n’en ai toujours pas la réponse à vrai dire. J’ai commencé il y a quelques mois un long travail sur moi même qui a peut-être levé certaines interrogations mais en laisse toujours de nouvelles sans réponses. Je pense encore à toi, souvent, beaucoup trop souvent à mon goût. Comme un moi intérieur qui essaye de me délivrer un message encore indécodable à l’heure actuelle. J’ai appris en en parlant que j’avais eu beaucoup de mal à admettre que des gens puissent me faire du bien. Comment te dire que c’est possible quand on t’a toujours fait du mal? Comment admettre qu’une vie qui ne t’a jamais laissé de répit peut aujourd’hui t’apporter te bonnes choses? Comment se dire que cette carapace que tu as toujours consolidé doit être fissuré par moments pour laisser la vie suivre son cours? Tu as sans doute été la personne qui m’a fait réaliser que les gens pouvaient potentiellement être profondément bien, hélas je ne l’ai compris que trop tard. Je garde en moi ce regret, celui de ne pas avoir su laisser les gens bien prendre possession de ma vie. Un passé en écho encore trop mal encaissé, comme un boulet que l’on traîne tant bien que mal au fil des jours. Difficile de s’en défaire. Celui qui demande une énergie sans faille. Malheureusement aujourd’hui elle n’est pas de sortie, et j’ai juste envie de te crier tout ce que tu m’as fait réaliser, mais je ne peux pas, je ne sais pas et je reste planté là pour reprendre une célèbre chanson qui me vient en tête.

Alors ne m’en veux pas si je pense encore à toi.


Et parce que je trouve cette version particulièrement réussi, je te laisse avec la reprise de Louane.

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